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Vous importez un véhicule?

COMPARAISON DE PRIX ÉTATS-UNIS V.S. CANADA

Notez: Nous avons essayé de normaliser les équipements entre les véhicules canadiens et américains. Mars 2008 .

ANNÉE

VÉHICULE

P.D.S.F. AMÉRICAIN / RABAIS COMPTANT

P.D.S.F. CANADIEN / RABAIS COMPTANT

2008

Honda Accord Berline EX-L V6

28 060$

0$

34 900$

3 600$

2008

Honda Odyssey EX-L

32 210$

2 000$

40 590$

4 000$

2008

Toyota Camry XLE V6

30 470$

500$

37 525$

3 000$

2008

VW Passat 2.0T Berline (Auto)

25 065$

0$

28 875$

0$

2009

Lexus RX 350 Pebble Beach AWD

46 271$

0$

55 400$

0$

2008

BMW X3 3.0si (Prem. & Nav.)

42 975$

0$

59 100$

3 000$

2008

Subaru Outback LLBean aux États-Unis avec système de navigation/ 3.0R Premier au Canada

33 495$

1 000$

45 995$

8 000$

2009

Nissan Murano LE AWD

35 910$

0$

50 440$

0$

2008

Infiniti G35X Sedan (Prem. & Nav.)

39 900$

500$

50 790$

4 500$

2008

Acura MDX Sports & entertainment. (É.U), Elite (Canada)

47 995$

0$

62 200$

5 500$

2008 Toyota Sienna AWD Limited (É.U.), XLE Limited AWD avec DVD et navigation (Canada)

41 705$

1 000$

53 754$

0$

2008 Honda Civic LX auto (É.U.), DX-G auto (Canada)

17 760$

0$

20 680$

0$

 

Importer un véhicule des États-Unis

 

Importer un véhicule des États-Unis est devenu moins attrayant depuis la fin de l’année 2007. En effet, les constructeurs ont bonifiés les offres au Canada en consentant des remises et en améliorant les promotions.  Par ailleurs, les commerçants automobiles des États-Unis sont moins disposés à vendre aux canadiens. Cela, entre autre, à cause des interdictions dans les contrats de franchise et des peines et amendes possibles imposées par les manufacturiers .

 

Une baisse des prix canadiens et de meilleurs incitatifs ont réduit l’écart entre les prix canadiens et américains. Cet écart est d'environ 3,000$ pour la plupart des modèles. De plus, la plus grande difficulté à immatriculer un véhicule importé réduit l'attrait de nombreux modèles. Les courtiers recommandés par l'Association pour la protection des automobilistes (APA) suggèrent d’ailleurs que pour moins de 4 000$ d'économie, l'importation n'est pas profitable. Considérez utiliser les services d'un courtier ou transiger avec un concessionnaire qui peut livrer le véhicule à la frontière avec les papiers en règles et les modifications complétés, à moins qu'elles ne soient simples à exécuter. Ils peuvent, en outre, être en mesure de négocier un meilleur prix avec leur fournisseur automobile américain que ne le pourrait un consommateur seul.

 

Le processus d'importation est maintenant plus complexe en raison des obstacles techniques provenant des manufacturiers et de la gestion parfois amateur faite par le Registraire des véhicules importés. L’exigence d'une attestation d'absence de rappels, pour les nouveaux véhicules, et la possibilité de restriction ou d’annulation de la garantie automobile du manufacturier sont divers obstacles auxquels peuvent faire  faire face certains consommateurs désirant importer un véhicule. Chaque nouveau véhicule de tourisme, véhicule utilitaire et camion léger vendu au Canada doit avoir l'équipement suivant qui peut, ou non, avoir déjà être installé sur son équivalent américain :

 

-         Système d’immobilisation électronique ;

-         Feux de jour ;

-         Ancrage de sangle de siège pour enfant ;

-         Indicateur de vitesse en kilomètres/heure ;

-         Pare-chocs résistant à un impact à une vitesse de 8 km/h.

 

Un système d’immobilisation empêche le démarrage du véhicule sans clé et prévient les vols pour une ballade. La plupart des nouvelles voitures vendues en Amérique du Nord possédaient déjà cet équipement avant qu’il ne devienne une exigence canadienne. Certains véhicules commercialisés aux États-Unis n'en sont toujours pas équipés et ce sont ces derniers qui sont tout spécialement visés. La norme d’immobilisation est entrée en vigueur en septembre 2007 et prévoit une réduction substantielle des vols automobiles, des blessures et des décès occasionnés par les vols pour faire des ballades. Certains manufacturiers opportunistes ont calculés qu'ils pouvaient s’appuyer sur cette exigence pour fermer la frontière aux importations américaines. Même si la majorité des véhicules américains sont équipés d’un système d’immobilisation électronique, les filiales canadiennes de certains manufacturiers affirment être incapables de certifier que ces systèmes américains rencontrent les normes canadiennes – cela, malgré le fait que les véhicules pour les deux pays (Canada et États-Unis) proviennent généralement des mêmes usines! À partir de décembre 2007, le Registraire des véhicules importés permet l’utilisation d’un dispositif d’immobilisation américain installé initialement en usine. Il reconnaît également l'installation d'un dispositif d’immobilisation installé après l'achat par un fournisseur indépendant si ce dernier répond aux mêmes normes. L'installation d’un dispositif d’immobilisation approuvé est plus complexe que celle d'un anti démarreur à 100$ parfois exigés par les compagnies d'assurance. Effectivement, l'installation doit être accomplie par un technicien certifié et coûte environ 450$. Au Manitoba, les dispositifs d’immobilisation provenant de fournisseurs indépendants conformes à la norme fédérale, sont obligatoires pour certains véhicules à risque de vol élevé. Ces installations sont généralement faites chez le concessionnaire et ne causent généralement pas d'ennuis  mécanique ni avec la garantie.  

 

Les feux de jour sont un équipement de sécurité ayant fait ses preuves. Ils sont installés sur tous les véhicules canadiens depuis 1989 et sur certains véhicules américains. Si le véhicule n'en est pas équipé, son propriétaire devra installer un module de feux de jour ou faire reprogrammer un module électronique du véhicule. Dans le cas de la reprogrammation, aucun fil additionnel n'est requis ; il suffit simplement au concessionnaire d'activer la fonction.

 

Un ancrage installé sur la plage arrière réduit significativement le mouvement vers l’avant d'un siège d'enfant en cas de collision. À une époque où livré dans le coffre à gants ; il doit  être installé avant la livraison au Canada. C'est un travail simple et rapide.

 

Le Canada a suivi l'initiative américaine pour l’amélioration de la protection offerte par les pare-chocs dans les années ‘70. Quand le gouvernement Reagan a abaissé la norme de protection américaine à 2,5 mph (environ 4 km/h) au début des années '80, le Canada n'a pas suivi. Selon certains manufacturiers,  les pare-chocs du marché canadien peuvent être plus résistants que sur certains modèles américains. Le remplacement du pare-chocs avant s’avère être un important travail impliquant plus que le simple remplacement de la coquille du pare-chocs ou son renfort. L'installation possible de nouveaux capteurs pour les coussins gonflables doit être prise en compte dans le travail de modification du pare-chocs. L'envergure et le coût des modifications des pare-chocs est assez complexe pour rendre l'importation inintéressante.  D'ailleurs pour uniformiser ces véhicules avec ceux des autres pays, la norme canadienne sera modifiée pou permettre des pare-chocs conformes soit à la norme américaine ou celle de la communauté européenne.

 

L'indicateur de vitesse doit afficher la vitesse en kilomètres par heure (système métrique) – cette exigence ne s'applique pas aux odomètres qui peuvent afficher la distance en miles. Si l’indicateur de vitesse affiche uniquement des milles par heure, il faudra remplacer l’unité. Prévoyez environ 500 $ pour ce travail.

 

Les prix  aux États-Unis et au Canada ont rarement été la même. Même à l'intérieur des États-Unis, les différences régionales de prix peuvent atteindre 3 000 $ en raison des différences d'inventaires et des promotions.  Pendant la majeure partie des années ‘90, la faiblesse du dollar canadien a provoqué une situation contraire à celle qu'on connait actuellement. Conséquence; un important marché d’exportation de véhicules neufs et usagés vers les États-Unis s'est développé (plus de 200 000 véhicules par an).

 

Des économies significatives sont toujours possibles, mais sont limitées aux véhicules de luxe ou très bien équipées. Portez attention aux incitatifs et promotions qui peuvent faire baisser le prix de détail suggéré au Canada et n'oubliez pas de prendre en compte les frais de transport et d'échange de devise. Il est aussi possible qu'une taxe de vente supplémentaire s'ajoute au coût d'importation puisque le véhicule pourrait avoir à transiter pas plus d'un état américain avant d'arriver à la frontière. De plus, l'acheteur ne pourra pas se prévaloir des taux américains ni canadiens au financement et à la location; il faudra payer comptant. En plus du coût de leurs dépenses, la plupart des courtiers factureront de 1 500 $ à 3 000 $ par véhicule importé.
 

 Le coûts réels de l’importation d’un véhicule

 

Il ne faut pas s’arrêter à uniquement comparer les prix de détails suggérés canadiens et américains. Le prix final lors d’une transaction peut varier énormément dépendant des conditions de marché local, des incitatifs du manufacturier, et votre habilité à négocier avec le concessionnaire vendeur.  Voici quelques points à considérer :

           

Droit additionnel de 6.1% s’applique sur les véhicules qui sont construits à l’extérieur de l’Amérique du nord. 

 Taxe d’accise fédérale sur les véhicules énergivores

 Programme de fidélité et les rabais pour les récents diplômés ne   s’appliquent pas

 Les taux d’intérêts à la location et le financement qui ne sont pas disponibles pour les véhicules importés des États-Unis.

 La liste des équipements de série d’un modèle canadien peut être différente de celle du modèle destine au marché américain.  Les groupes d’équipements offerts peuvent également être différents.

 Les incitatifs en argents offerts par le manufacturier peuvent être différents.

 Il est généralement plus facile de négocier un réduction de prix  au Canada puisque les concessionnaires américains ont moins d’intérêt à négocier avec un acheteur canadien.

 

 Les problèmes qui peuvent survenir

 

La garantie peut être différente ou peut être annulée.  Cliquez ici pour avoir plus de details

         Certains véhicules ne sont pas admissibles au Canada.  Cliquez ici pour avoir plus de details.

Certains manufacturiers ne permettent à leurs concessions de vendre aux consommateurs canadiens sous peine d’amendes.

Les rabais fédéraux et provinciaux applicables sur les véhicules éco énergétique ne s’appliquent pas sur les véhicules importés des États-Unis.

Si vous avez un différent avec le concessionnaire vendeur ou le fabricant, vous allez probablement devoir poursuivre aux États-Unis.

  

Comment l’APA peut vous aider?

 

Contactez l’un des bureaux de l’APA pour obtenir le nom d'un courtier recommandé. La livraison se fera dans les régions de Montréal et Toronto